Le Forum économique international de Saint-Pétersbourg (SPIEF) a réuni, du 18 au 21 Juin 2025, un nombre record de 24 200 participants issus de 144 pays, confirmant son statut de plateforme incontournable pour la coopération économique internationale.
Placée sous le thème « Des valeurs partagées : fondement de la croissance dans un monde multipolaire », cette 28ᵉ édition s’est déroulée dans un contexte géopolitique marqué, illustrant la volonté de la Russie de consolider ses partenariats avec le Global South, notamment l’Afrique, l’Asie et le Moyen-Orient.
L’édition 2025 a mis en lumière l’essor des pays émergents, avec une forte présence de délégations chinoises (environ 250 participants), mais aussi d’Indonésie, des Émirats arabes unis, de Bahreïn et d’autres partenaires stratégiques du Sud.
Plus de 150 événements ont rythmé le forum, rassemblant près de 600 experts internationaux autour de thématiques essentielles :
Les formats novateurs tels que le « Day of the Future » (dédié à la jeunesse) et les panels BRICS, SCO ou encore EAEU–ASEAN ont permis d’aborder les défis et perspectives d’un monde en profonde transformation.
Malgré l’absence marquée d’acteurs économiques occidentaux, en raison des sanctions et tensions géopolitiques, le SPIEF 2025 a confirmé une orientation vers des partenariats alternatifs, en particulier avec la Chine, la Turquie, l’Inde et d’autres pays du Sud global.
Des accords ont été signés à hauteur de 7,5 trillions de roubles (environ 82 milliards USD), principalement dans les secteurs :
Au-delà de l’aspect économique, le SPIEF 2025 s’est présenté comme un signal politique fort, porteur d’un message de rééquilibrage des relations internationales :
L’Afrique, qui a participé activement à plusieurs panels, a pu valoriser son potentiel industriel, technologique et agricole, et développer des discussions sur l’accès à la formation, le financement de projets structurants et la transformation des matières premières.
Le Forum de Saint‑Pétersbourg 2025 illustre parfaitement les aspirations d’un monde multipolaire : réduire les dépendances unilatérales, renforcer les alliances Sud-Sud et ouvrir de nouvelles perspectives d’investissement.
Dans cette optique, il s’affirme comme un rendez-vous stratégique pour tous les pays en quête de partenariats durables et équitables, dans un climat économique mondial en pleine mutation.
Placée sous le thème « Des valeurs partagées : fondement de la croissance dans un monde multipolaire », cette 28ᵉ édition s’est déroulée dans un contexte géopolitique marqué, illustrant la volonté de la Russie de consolider ses partenariats avec le Global South, notamment l’Afrique, l’Asie et le Moyen-Orient.
L’édition 2025 a mis en lumière l’essor des pays émergents, avec une forte présence de délégations chinoises (environ 250 participants), mais aussi d’Indonésie, des Émirats arabes unis, de Bahreïn et d’autres partenaires stratégiques du Sud.
Plus de 150 événements ont rythmé le forum, rassemblant près de 600 experts internationaux autour de thématiques essentielles :
- économie du développement,
- innovations technologiques,
- souveraineté écologique,
- capital humain et équité sociale.
Les formats novateurs tels que le « Day of the Future » (dédié à la jeunesse) et les panels BRICS, SCO ou encore EAEU–ASEAN ont permis d’aborder les défis et perspectives d’un monde en profonde transformation.
Malgré l’absence marquée d’acteurs économiques occidentaux, en raison des sanctions et tensions géopolitiques, le SPIEF 2025 a confirmé une orientation vers des partenariats alternatifs, en particulier avec la Chine, la Turquie, l’Inde et d’autres pays du Sud global.
Des accords ont été signés à hauteur de 7,5 trillions de roubles (environ 82 milliards USD), principalement dans les secteurs :
- infrastructures,
- énergie,
- industrie manufacturière,
- agriculture et logistique.
Au-delà de l’aspect économique, le SPIEF 2025 s’est présenté comme un signal politique fort, porteur d’un message de rééquilibrage des relations internationales :
- promotion d’une coopération plus juste et transparente,
- respect des souverainetés économiques,
- inclusion de nouveaux pôles d’influence dans la gouvernance mondiale.
L’Afrique, qui a participé activement à plusieurs panels, a pu valoriser son potentiel industriel, technologique et agricole, et développer des discussions sur l’accès à la formation, le financement de projets structurants et la transformation des matières premières.
Le Forum de Saint‑Pétersbourg 2025 illustre parfaitement les aspirations d’un monde multipolaire : réduire les dépendances unilatérales, renforcer les alliances Sud-Sud et ouvrir de nouvelles perspectives d’investissement.
Dans cette optique, il s’affirme comme un rendez-vous stratégique pour tous les pays en quête de partenariats durables et équitables, dans un climat économique mondial en pleine mutation.